An Open Letter to the Board of Governors at Algonquin College re: Music Industry Arts Program

Points rouges sur fond noir vus de loin à gauche et de près à droite.

(En français ci-dessous)

January 30, 2026

Board of Governors 
Algonquin College 
1385 Woodroffe Ave., 
Ottawa, ON K2G 1V8

RE: Open Letter - Future of Music Industry Arts Program, Algonquin College

Dear Members of the Board of Governors,

As recently reported in the first economic impact of the live music sector, the industry and its related activities are significant and growing contributors to Canada’s economy, culture, and workforce, generating $10.92 billion in GDP, supporting over 101,000 jobs, and driving $3.7 billion in tax revenue nationwide. These outcomes depend on a skilled, locally trained workforce that supports venues, festivals, touring, and live events in communities across the country.

On behalf of the Ottawa Music Industry Coalition (OMIC), Ottawa Festivals, the Canadian Live Music Association, and Optimal Show Experience, we are writing to formally express our serious concern regarding the proposed termination of Algonquin College’s Music Industry Arts program, which is scheduled for consideration at the Board meeting on February 23, 2026.

We acknowledge the fiscal challenges outlined by the College — including structural constraints in postsecondary funding, federal and provincial policy shifts impacting international enrolments, and the subsequent need to align programming with labour market and financial sustainability imperatives. These are undeniably difficult circumstances, and we do not dispute the legitimacy of the College’s need to respond to them.

However, the case of the Music Industry Arts program is distinct. Unlike offerings that struggle to maintain enrolment or labour market relevance, Music Industry Arts has delivered consistent demand, strong graduate outcomes, deep industry integration, and has met or exceeded enrollment projections for 16 years.

Its graduates form a significant portion of the skilled workforce that powers Ottawa’s festivals, venues, live events, tourism, and broader creative economy — sectors that, in recent years, have faced labour shortages and amplified supply chain and production expenses. The removal of a reliable local training pipeline will further exacerbate these pressures at a time when the municipality is actively investing in city-building and economic development initiatives that depend on a skilled local workforce to deliver events, animate public spaces, and feed Ottawa’s fast-growing cultural, events, and tourism economy. This risk is particularly acute in a region that already struggles to retain talent in proximity to larger markets such as Toronto and Montréal.

From the creative industry’s perspective, Algonquin College has been a valuable partner in workforce development and strengthening the community’s ecosystem. OMIC’s members are prepared to work collaboratively with the College to advocate at the provincial and federal levels for sustainable funding frameworks that support applied arts and industry-aligned programs — including, but not limited to, Music Industry Arts. OMIC believes that such advocacy must be grounded in shared evidence of economic impact and workforce need. However, that collaboration depends on the continued existence of programs like Music Industry Arts; without them, the industry loses a critical evidence base and a constructive partner for joint advocacy.

The impacts of terminating the Music Industry Arts program would be profound and generational:

● A reduced pipeline of trained workers for festivals, venues, events, and cultural infrastructure;

● Increased recruitment and operating costs for local employers who must fill roles through more expensive interim arrangements;

● A weakened ecosystem for live music and events at a time when the cultural economy is rebounding, and local investment is expanding; and

● The loss of a nationally respected program with high enrollment and proven outcomes.

Once dismantled, programs with this level of specialization and external integration are extraordinarily difficult — if not impossible — to rebuild.

As the governing body entrusted with Algonquin College’s long-term strategic direction, the Board of Governors plays a key role in balancing immediate fiscal pressures with institutional mission and community impact. We respectfully urge the Board to pause and reconsider the recommendation to terminate the Music Industry Arts program, and to direct the College to engage collaboratively with industry stakeholders, alumni, and economic partners to explore alternatives that preserve the program while addressing financial realities.

Decisions made today will shape workforce development and cultural ecosystems in Ottawa and beyond for decades to come. We hope the Board will choose a course that reflects financial responsibility, partnership, and a long-term commitment to programs that deliver demonstrable value to students, employers, and the broader community. We would like to meet with the Board at your earliest convenience to discuss this urgent matter.

Sincerely, 

Mélanie Brulée, Executive Director, Ottawa Music Industry Coalition | Capital Music Week

Tara Shannon, Executive Director, Ottawa Festival Network

Erin Benjamin, President & CEO, Canadian Live Music Association

Ying (Livia) Zheng CFO, Optimal Show Experience

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Le 30 janvier 2026

Conseil des gouverneurs 
Collège Algonquin 
1385, avenue Woodroffe, 
Ottawa, Ontario K2G 1V8

Objet : Lettre ouverte – Avenir du programme Music Industry Arts du Collège Algonquin

Madames, Monsieurs, Membres du Conseil des gouverneurs,

Comme la première étude sur les retombées économiques du secteur du spectacle le démontre, l’industrie et ses activités connexes constituent des contributeurs importants et en croissance à l’économie, à la culture et à la main-d’oeuvre du Canada, générant 10,92 milliards de dollars au PIB, en soutenant plus de 101 000 emplois dans le secteur et produisant 3,7 milliards de dollars en recettes fiscales à l’échelle nationale1. Ces résultats reposent sur une main-d’oeuvre qualifiée et formée localement qui soutient les salles de spectacles, les festivals, les tournées et les événements en direct dans les communautés partout au pays.

Au nom de la Coalition de l’industrie musicale d’Ottawa (CIMO), Festivals d’Ottawa, Association canadienne de la musique sur scène et d’Optimal Show Experience, nous vous écrivons afin d’exprimer officiellement nos vives préoccupations concernant la proposition de mettre fin au programme Music Industry Arts du Collège Algonquin, qui sera étudiée lors de la réunion du Conseil des gouverneurs, le 23 février 2026 prochain.

Nous reconnaissons les défis financiers que fait face le Collège, notamment les contraintes structurelles du financement postsecondaire, les changements de politiques fédérales et provinciales ayant une incidence sur les inscriptions internationales, ainsi que la nécessité d’aligner l’offre de programmes sur les besoins du marché du travail et sur la viabilité financière. Il s’agit de circonstances difficiles et nous ne remettons pas en question la nécessité pour le Collège d’y répondre.

Cependant, le programme Music Industry Arts constitue un cas distinct. Contrairement à d’autres programmes qui peinent à maintenir leurs inscriptions ou leur pertinence sur le marché du travail, Music Industry Arts affiche une demande constante, d’excellents résultats pour ses diplômés, une forte intégration à l’industrie et a atteint ou dépassé ses cibles d’inscription depuis déjà 16 ans.

Ses diplômés représentent une part importante de la main-d’oeuvre qualifiée qui alimente les festivals, les salles de spectacles, les événements live, le tourisme et l’économie créative d’Ottawa, des secteurs qui, depuis ces dernières années, ont fait face à des pénuries de main-d’oeuvre ainsi qu’à une hausse des coûts de production et aux chaines d’approvisionnement. La disparition d’un bassin local de formation fiable viendrait accentuer ces pressions à un moment où la municipalité investit activement dans des initiatives de développement urbain et économique qui dépendent d’une main-d’oeuvre qualifiée pour livrer des événements, animer les espaces publics et soutenir l’économie culturelle, événementielle et touristique en pleine croissance à Ottawa. Ce risque est particulièrement important dans une région qui éprouve déjà des difficultés à retenir les talents à proximité de grands marchés comme Toronto et Montréal.

Du point de vue des industries créatives, le Collège Algonquin a été un partenaire précieux en matière de développement de la main-d’oeuvre et de renforcement de l’écosystème local. Les membres de la CIMO sont prêts à collaborer avec le Collège afin de plaider, aux niveaux provincial et fédéral, pour des modèles de financement durables soutenant les programmes appliqués et alignés sur l’industrie, y compris, mais sans s’y limiter, Music Industry Arts. La CIMO croit que cette démarche doit s’appuyer sur des données probantes démontrant l’impact économique et les besoins en main-d’oeuvre. Toutefois, cette collaboration dépend de l’existence continue de programmes comme Music Industry Arts. Sans eux, l’industrie perd une base de données essentielle et un partenaire constructif pour un plaidoyer commun.

Les conséquences de la suppression du programme Music Industry Arts seraient profondes et intergénérationnelles :

● une réduction du bassin de travailleurs formés pour les festivals, salles de spectacles, événements et infrastructures culturelles ;

● une hausse des coûts de recrutement et d’exploitation pour les employeurs locaux qui devront combler les postes par des solutions plus coûteuses ;

● un affaiblissement de l’écosystème de la musique en direct et des événements à un moment où l’économie culturelle rebondit et où les investissements locaux augmentent ; et

● la perte d’un programme respecté à l’échelle nationale, avec des inscriptions élevées et des résultats éprouvés ;

Une fois démantelés, des programmes de ce niveau de spécialisation et d’intégration externe sont extrêmement difficiles, voire impossibles, à reconstruire.

En tant qu’instance de gouvernance responsable de l’orientation stratégique à long terme du Collège Algonquin, le Conseil des gouverneurs joue un rôle clé dans l’équilibre entre les pressions financières immédiates, la mission institutionnelle et l’impact communautaire. Nous vous invitons respectueusement à suspendre et à reconsidérer la recommandation de mettre fin au programme Music Industry Arts, et à mandater le Collège pour qu’il collabore avec les intervenants de l’industrie, les diplômés et les partenaires économiques afin d’explorer des solutions permettant de préserver le programme tout en répondant aux réalités financières.

Les décisions prises aujourd’hui façonneront le développement de la main-d’oeuvre et les écosystèmes culturels à Ottawa et ailleurs pour les décennies à venir. Nous espérons que le Conseil choisira une voie qui reflète la responsabilité financière, le partenariat et un engagement à long terme envers des programmes qui démontrent une valeur réelle pour les étudiants, les employeurs et l’ensemble de la communauté.

Cordialement, 

Mélanie Brulée, Directrice générale, Coalition de l'industrie musicale d'Ottawa | Semaine musicale de la capitale

Tara Shannon, Directrice générale, Réseau des festivals d'Ottawa

Erin Benjamin, PDG, Canadian Live Music Association

Ying (Livia) Zheng Directrice des finances, Optimal Show Experience